L‘esprit d’ Édith

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Bien qu’un peu galvaudé, usé, le mot « solidaire » n’a pas pour autant perdu sa définition.

Au Sein des éditions « Édith et. Moi », nous avons à cœur de faire cohabiter tous les acteurs du livre sans qu’aucun n’éxiste au détriment de l’autre.

Par exemple, notre petite structure se paye le luxe d’offrir les meilleures remises à nos libraires sans changer le prix pour nos lecteurs et sans affamer nos imprimeurs, ni grignoter les droits d’auteur. Cette solidarité s’exprime jusqu’à payer volontairement une taxe carbone, pour sensibiliser chacun de nous à l’impact de toute production sur l’environnement.

Nous sommes persuadé qu’un autre monde est possible, nous le démontrons par l’exemple.

L’équipe d’Édith et Moi

    L’auteur acteur

    L’écrivain c’est la source du livre, sans lui rien ne s’écrit, rien ne se lit.

    Nous l’encourageons à prendre son œuvre en main  : Nous somme présent pour l’aider tout au long de sa démarche éditoriale. Nos partenaires (correcteurs, traducteurs, infographistes, photographes, réseaux de distribution, imprimeurs …) sont également à ses côtés pour que le projet voit le jour dans les meilleures conditions.

    Pour nous, cette dynamique est essentielle, de la part de l’auteur qui participe par sa démarche à l’existence même des éditions «  Édith et Moi  ».

    En général l’auteur est plus considéré comme un «  fournisseur  passif » à qui l’on peut imposer la refonte d’un ou deux chapitres, une couverture, une mise en page …et l’éditeur s’inscrit comme un «  investisseur  » qui parie sur la future bonne marche du livre. Dans le cas contraire il n’est étonnant pour personne que l’auteur ne soit pas payé* alors que l’éditeur, l’imprimeur, les libraires le sont.

    Sans auteur pas de livre, sans livre pas d’éditeur, de libraires, ….

    * En 2011, 44% des auteurs n’ont pas été payé !

     

    Le libraire acteur.

    Je ne connais aucun vrai libraire, qui n’est pas passionné. Cette passion n’est malheureusement pas un antidote aux discours crépusculaires ambiant.Heureusement, ou pas, le monde change et demain le livre imprimé cohabitera avec son homologue numérique. La question n’est pas  : Qui l’emportera au détriment de l’autre  ? Mais  : Ou trouvera-t-on le libraire qui nous le conseillera  ? Le livre a de plus en plus des difficultés à trouver son publique, des librairies s’effacent devant la grande distribution, des points-presse se diversifient en proposant quelques titres (ceux qui se vendent déjà très bien !), la vente en ligne de plus en plus agressive dilue le livre dans un tout venant commercial, des structures éditoriales imposantes occupent sans partage le peu de place qui reste. Les libraires ne peuvent rien seuls, si leurs clients et les éditeurs ne font pas cause commune pour sauver non pas les libraires…. mais le LIVRE !

    Les éditions «  Édith et Moi  » jouent le jeux en accordant des remises supérieures aux  » grand éditeurs « , en accordant des délais de règlement confortables, en mettant des outils de promotions gratuitement à la disposition de nos clients (marques pages, sacs publicitaires, …).

    lecteur acteur

    Acheter un livre n’est pas un acte de consommation comme un autre, car un livre n’est pas un produit comme un autre.

    Vous achetez du plaisir, celui de vous divertir…. de vous enrichir, attention de ne pas le faire au détriment de ceux qui sont à l’origine de ce livre.

    L’équilibre du livre est aujourd’hui plus que jamais fragile, pour éviter d’encourager les intermédiaires gourmands, faites l’effort toujours récompensé d’aller chercher votre livre chez votre libraire, qui sera vous conseiller. Sachez que pour 1 emploi de créer dans la vente par correspondance de livres, ce sont 7 emplois qui tombent. Sommes nous obligés une fois de plus* d’être spectateur et complice, de cette déroute culturelle, je vous propose amis lecteurs d’être acteur d’un monde qui change … Heureusement.

    * Les disques pour des raisons assez similaires ont perdu leurs disquaires, et se retrouve reclassés comme produit de consommation dans les grandes surfaces (certaines spécialisées). Il y a pourtant une différence entre la musique et les livres, un écrivain ne pourra jamais faire des concerts pour combler le manque à gagner de sa production matériel.